
Evelyne
Namenwirth
MARSEILLE-BUENOS AIRES 1936
UNE TRAVERSÉE À BORD DU FLORIDA
REPORTAGE D’ERNEST CLAES [1] [2]
Benjamin Fondane fit quatre fois la traversée de
l’Atlantique : l’aller à bord du Mendoza
en juillet 1929[3] et à bord du Florida
en avril 1936[4] ; le retour en octobre 1929 et fin octobre/début
novembre 1936, à bord du Florida
également.[5]
Mais comment
se passait la vie à bord d’un paquebot reliant Marseille à
l’Amérique du Sud, comment les passagers percevaient-ils la
confrontation avec les éléments, les paysages changeants qui
s’offrent aux yeux, le microcosme enfermé dans les flancs du bateau, le
monde extérieur, la politique dont les échos leur parvenaient
grâce à
Je suivrai donc Claes dans les différentes
étapes de son voyage : la traversée proprement dite, la vie
à bord, les émigrants, le malaise des passagers face aux
événements dramatiques de l’année 1936. Eparses dans le
récit, j’ai regroupé les informations par thèmes.
Le voyage de
Claes et de Vermeylen est organisé par l’agence Exprinter, (26 avenue de
l’Opéra à Paris). De Paris à Marseille, ils voyagent en
première classe – tout comme le fait Fondane[18] – à bord du PML
(Paris-Lyon-Méditerranée). Par un beau jour de juin 1936,
après ce voyage en train aux multiples péripéties, Ernest
Claes et August Vermeylen arrivent à Marseille. Leurs bagages sont convoyés
vers le Florida par un porteur.
Fondane semble se charger lui-même de ses bagages lors de l’embarquement.[19] Claes note la présence massive de policiers et de
camions militaires dans la ville. Anticipant les heurts entre un meeting
fasciste et un meeting du Front populaire dans l’après-midi, un petit
cireur s’écrie : « on va se casser la gueule Monsieur, on va bien
rigoler ».[20] Les deux voyageurs embarquent donc sur le s.s. Florida.[21] Fondane aura devancé Claes de quelques
traversées sur ce même Florida
à l’aller et le suivra de quelques traversées au retour et n’est
donc pas du voyage décrit par Claes. Les deux hommes se sont-ils
croisés quand même ? Il y a bien peu de chance puisque Fondane ne
participa pas au Congrès du Pen Club de 1936. Il s’affairait à la
réalisation de son Tararira.
Départ officiel du bateau remis à bien plus tard que les 14
heures annoncées. Rencontre avec une petite fille aux yeux noirs, coupe
de cheveux à
Départ
: séparations temporaires ou définitives ?
« Nous sommes des gens de la terre, nous ne pouvons
penser et vivre que la terre ferme sous les pieds, sur le bateau toutes nos
forces sont tronquées.[23]» Pour
Fondane, la terre peut, au contraire, ressembler à un boa dont «l’amitié est incertaine et fourbe
».[24]
Description du
bateau
Premier volet : la
pleine lumière[25]
Le Florida est
un bateau de
Mais revenons
à la description des lieux : en haut, le pont promenade avec, au-dessus,
la salle de jeux des enfants, le salon de ping-pong et la salle de gymnastique,
la cabine TSF, les canots de sauvetage. A l’avant du bateau les matelots, « tous
communistes », s’affairent. A l’extrémité arrière, « la
mer s’avance sur le balcon »[29], petit promontoire en fer. Un hamac se balance au-dessus
d’un banc. A la même hauteur que le pont promenade se situent
les grandes cabines des premières classes avec leurs hublots. Elles sont
richement aménagées avec fauteuils, table et chaises, « le tout
se déplaçant de gauche à droite ou d’Egypte en Flandres »,
par gros temps.[30]. Les quatre mètres qui séparent le lit de
la paroi permettent de se réveiller à dix centimètres de
celle-ci.[31] « Mes chères petites », écrit Fondane. «
J’espérais pouvoir travailler beaucoup, mais le tangage et le roulis (…)
le contact avec l’air, le soleil, tout cela a diminué mes moyens.[32] »
Quand retentit
le gong, il reste un quart d’heure pour se préparer à passer
à table. Les repas des premières se prennent, à la carte,
dans de luxueuses salles baignées de lumière où officie
Léon, le maître d’hôtel, assisté de garçons en
livrée.[33] Claes est assis à la même table que
Vermeylen, Crémieux et Perret, lequel confie : « Vous savez, je suis
né en Belgique, à Koekelberg ».[34] Les haut-parleurs diffusent de la musique
préenregistrée : l’Ave
Maria de Gounod, « J’aime tes grands yeux, Poète et Paysan,
Aïe, aïe, aïe »[35] et « quelques disques
dont on mâchera la rengaine sous les paupières du tropique», précise
Fondane.[36] Après le repas, on s’assoit sur la terrasse
devant le bar. On sert café, infusions, cigares, cigarettes et cognac.
Poursuivant sa tournée d’inspection, Claes observe que le bateau est un monde
en soi, reproduction fidèle des classes sociales de la terre ferme. Les
membres du Pen Club ainsi que Fondane – invité par Victoria Ocampo – voyagent en
première. Du bar, le regard plonge vers le deuxième pont. Les
deuxièmes classes vivent un peu plus à l’étroit, remarque
Claes. Elles sont appelées à passer à table, pour le menu
du jour, par une sonnerie une demi-heure avant les premières classes.
Les premières regardent les deuxièmes avec condescendance, les
deuxièmes leur envoient un regard de déférence. Envers les
troisièmes, il y a le mépris, au mieux l’indifférence.
Pour Ernest Claes, il y a deux sortes de passagers de première classe :
les intellectuels appartenant à la « Compagnie internationale de
génies reconnus »[37] et les hommes d’affaires accompagné chacun de son
épouse.[38] Parmi les intellectuels, on compte surtout des
écrivains de toutes les nationalités. La plupart se rendent au
congrès du Pen Club. Aucun n’aurait pu se payer la traversée.[39] Mais, dixit Claes, « l’intellect se venge de la richesse.
»[40] car les hommes d’affaires nous
admirent.
Du pain et des jeux…
et de la culture
Les croisières d’aujourd’hui, les
traversées d’antan ont sans doute bien des points communs. Ainsi Claes
nous raconte qu’il faut amuser les passagers « blasés ». Fêtes,
soirées dansantes, musique. « Pendant que l’on danse/ sur ce bateau
sur le pont des premières (…) je pense, accoudé sur le
pont, / à la vie, à la mort.[41] » Claes gratifie le lecteur de descriptions
détaillées d’amourettes et d’intrigues orchestrées par le
barman François. On joue au bridge. « Mes partenaires, écrit
Claes, sont de véritables Parisiens. Ils s’appellent Kaufmann,
Zimmermann et Recht. » Poésie ? Eh oui, le soir, sur le pont promenade,
on peut entendre et voir Michaux et Supervielle lisant leurs poèmes. En
première classe, il y a également un salon de musique et un piano
pas accordé. Claes fait mention de la projection d’un film muet[42], Le Capitaine
Fracasse.[43]
Deuxième
volet : vers l’obscurité
Les émigrants
Les poèmes de Fondane prennent un relief
particulier à la lecture du reportage de Claes et du regard singulier
qu’il porte sur le sort des émigrants. Claes témoigne : plus on
descend, moins il y a de lumière, plus il fait chaud. L’enfer, c’est
tout en bas où sont rassemblés hommes, femmes et enfants de tous
les pays européens. Ils ont l’air de pauvres hères. « Un terrible
spectacle ». « Ces émigrants sont italiens, juifs ou communistes et
semblent avoir envers nous tellement de respect qu’ils n’osent même pas
nous regarder ».[44] On le voit, le sort des émigrants, « rebut de la
société », n’a pas laissé Claes indifférent. Jamais
cependant, il ne s’identifie à eux. Quelle expérience personnelle
l’y pousserait d’ailleurs ? Régionaliste, activiste flamand, il
revendique une langue (le néerlandais) pour son propre peuple, bien
enraciné dans son terroir. Quel contraste avec Fondane, si
fraternellement soucieux « (…) Où allez-vous mes frères »[45], « chacun sur son ballot assis, colis perdu. »[46] Fondane le retardataire d’un destin partagé «… Emigrant,
émigrant où vas-tu ?/ Attends, mais attends-moi je viens, »[47]. Comme l’écrit Monique Jutrin, « la
solidarité du poète avec les émigrants (…) jusqu’à
l’identification totale »[48] «… des femmes enceintes, des vieillards assis sur nos
bagages, lourds. Nous-mêmes des bagages»[49], un tas de choses quasi inertes. Pourtant «(…) dans le tas, sur le pont sale/quelqu’un remue, si
pareil à moi (…). »[50]
Claes, lui,
est frappé par la propreté des lieux. La discipline règne.
Une femme coud, un homme fume. Des enfants jouent dans la terrible chaleur
accentuée par la cuisson du pain. Un garçonnet pleure (« Pitié
pour eux !/ – Ô plainte de marmailles ! [51] ») la perte de son petit cheval
à trois pattes, seul trésor emmené de sa Pologne natale.
Pendant toute la traversée, il sera reconnaissant envers Claes de
s’être intéressé à ses pleurs, au poids « – d’une larme dont s’accroît – la masse d’eau – de l’atlantique »[52]. Une petite vieille édentée de
quatre-vingt-cinq ans sourit tout en ne comprenant rien de ce qu’on lui dit ou
de ce qu’on lui demande. La vue « des émigrants réels »[53] sur ces bateaux a sans doute percolé la poésie de Fondane, fait surgir des complaintes anciennes :
« C’est la mer qui bouge, /dors, dors, mon petit,/A
l’aube la rouge/Tout s’évanouit »[54] ; est-ce là, sur ces bateaux qu’il se souvint
soudain du « jeune garçon (…) si gentil en marin »[55] ? Les réminiscences d’Ernest Claes sont loin
d’atteindre l’empathie identificatrice de Fondane. Cependant, la
détresse étalée sous ses yeux le renvoie, lui aussi,
à d’autres images. « C’est un mot bien triste ‘émigrants’. On en
a vu des milliers à Anvers venant de l’Est, on ne sait d’où,
traînant leurs lourds paquets dans les rues de la ville vers le port,
vers de grands bateaux dans lesquels ils disparaissaient, quittant à
tout jamais le sol de l’Europe vers un destin incertain, laissant tout
derrière eux. Du quai, on les voyait accoudés au bastingage
inférieur, l’oeil rivé sur le quai où des gens inconnus agitaient des mouchoirs en faisant des signes à
d’autres qu’ils connaissaient. »[56] Suivent des considérations de Claes sur
l’évolution des conditions d’émigration. Sur les
transatlantiques, la situation des émigrants s’est sensiblement
améliorée après 1918, surtout pour l’hygiène et les
soins de santé. Si le nombre d’émigrants de même
nationalité s’élève à cent, un commissaire et un
médecin de leur pays d’origine les accompagnent. Ils sont pour eux le
signe que la patrie (pour autant qu’ils en aient une) veille sur eux. On peut
penser que, entre 1929 et 1936, les conditions des émigrants se sont
encore améliorées. Elles restent cependant très dures bien
qu’il y ait des lits-cages et qu’on ne dorme plus à même le pont.
La confrontation avec le récit de Claes devient en quelque sorte une
autre manière de distinguer les différentes strates du
remaniement d’Ulysse. «(…) je pense à ce voyage parmi les hommes,
à cette terre sans fin, et à Dieu, / à tous ces
émigrants qui couchent sur le pont des troisièmes (…) ».[57]
Portrait d’Ungaretti
« Le plus grand poète de l’Italie fasciste »
assistera au Congrès du Pen Club, mais il est également en
tournée de propagande, accompagné de son ami le romancier Mario
Puccini. » L’Ungaretti brossé par Ernest Claes est un fasciste taillé
d’une pièce jusqu’au dernier cheveu de sa tête,[58] un mussolinien enthousiaste. Il peste contre
On ne saura jamais ce qui se passa cette nuit-là
à Bahia. Compte tenu du portrait d’Ungaretti esquissé par Claes,
on peut se demander ce qui fit se croiser le regard bleu d’azur d’Ungaretti[63] et le regard vert d’eau de Fondane? Ungaretti était si rempli de fièvre
prosélyte qu’il est difficile d’imaginer que Fondane n’ait pas entendu ses
propos fascistes, alors qu’ils voyageaient sur le même bateau en octobre
1936. Serait-ce l’attirance pour «cet
accent passionné, humain jusqu’à l’amertume, qui tour à
tour nous emporte ou nous laisse transis », sa « voix fiévreuse, haletante et sourde (…) savoureusement sonore et tragique »[64] ou encore « sa connaissance approfondie de Dante » ?[65] Ont-ils discuté de la mission du poète « crier
(…) jusqu’à la fin du monde »[66] ou « souffrir et crier pour tous »?[67] Serait-ce tout simplement le souvenir d’une virée
entre hommes ? « … te souviens-tu de la petite peau rouge qu’on avait
lancée/comme une truite dans un bouge/ seize ans, mais si bien
balancée/que l’eau nous venait à la bouche ? »[68]
Le périple de
1936 à bord du transatlantique : sentiment de malaise sourd et
oppressant
En cet été de 1936, toutes les escales
espagnoles de 1929, mentionnées dans Ulysse,
sont supprimées. Ni Barcelone, ni Almeria, ni Cadix. Beauté de la
côte espagnole, au loin, avec ses escarpements, les cimes qui se
découpent au loin, les villes blanches, et à l’arrière la
tuerie qu’on imagine. Les passagers regardent silencieux. Chaque jour sur le
pont, le marconiste affiche les nouvelles des combats entre nationalistes et
troupes gouvernementales. Les passagers viennent lire un à un, certains
très tôt en pijama, puis s’en vont sans souffler mot. Personne ne
veut de dispute à propos de l’Espagne. Dans la nuit, les projecteurs
d’un bateau balaient le Florida. Un
sous-marin, torpillé le lendemain par les fascistes, navigue le long des
côtes et un lourd avion survole le bateau. A Gibraltar, rien ne bouge
sauf un drapeau anglais. Ungaretti ne manque pas l’occasion de prédire
que cette forteresse ne servira à rien. La bataille se jouera dans les
airs. Quelqu’un crie « un zeppelin »[69]!
A
côté de la grande croix gammée, on lit «HINDENBURG».[70]
La
traversée continue selon le programme : Tanger la blanche.
Première rencontre avec l’Afrique et entrée dans l’océan
Atlantique. Requins et poissons volants. On passe le tropique du cancer. Le
soleil a l’air de tomber dans la mer, précédé d’un rayon
vert.[71] « Comme tu fonds dans mon gosier sanglot du tropique
! »[72] « Demain c’est Dakar et le huitième jour de mon
voyage ».[73] «Je ne
continue pas la lettre car il fait une de ces chaleurs. »[74] Regard de Claes:
sur les quais de cette ville européenne, capitale de
A la lecture de Claes et de l’Ulysse de Fondane, on se
dit que les passagers du Florida sont
pris au piège. Le bateau lui-même est un piège, «une caisse » flottant vers les
désastres. La guerre civile espagnole est présente aussi chez
Fondane, sous les traits de cette émigrante qui – du tropique
à l’équateur – danse son pays
où « l’on ne peut accoster ». Les sous-marins, les gros avions
militaires, le zeppelin et la croix gammée, le microcosme politique du Florida, le gentil Ungaretti sous les
traits d’un fasciste convaincu, les non-dits, la co-incidence de gentillesse, de
violence et de haine que certains expriment. Il émane
de la poésie de Fondane une exigence ineffable, renforcée encore
par le témoignage de Claes. Déjà
en cet été de 1936, sur ce bateau, le dimanche de l’Histoire est
chargé de menaces. Terrible brouillard à l’entrée de
l’estuaire du Rio de
[1] Mes
plus vifs remerciements vont à mon collègue Rosario Gennaro,
auteur de
[2] Ernest Claes
(1885-1968), auteur connu en Flandre. Activiste flamand, condamné pour
collaboration puis réhabilité. De Witte (Le Blondinet) est son ouvrage le plus
célèbre.
[3] La
séquence V d’Ulysse porte la mention « à bord du Mendoza, le
30/VII/29 » in Le Mal des
fantômes, Verdier, 2006, p. 28. (Abrégé en MF/Ul)
[4] Dans une lettre
à Jean Ballard de fin avril 1936, Fondane écrit : « Car je
pars, ce lundi, par le bateau Florida,
de Marseille – pour Buenos Aires (…) » in Benjamin Fondane et les Cahiers du Sud, Correspondance, Edition
établie et annotée par Monique Jutrin, Gheorghe Has et Ion Pop,
Fondation culturelle roumaine, Bucarest, 1998, p.89. (Abrégé en
CDSud)
[5] Dans une lettre
à Jean Ballard envoyée de Dakar, « ce 31 (octobre
1936) », Fondane écrit : « je rentre samedi prochain – le
7 nov– je crois – avec le Florida. »,
ibid., p. 97.
[6] Reisverhalen met allerhande
afwijkende bespiegelingen over menschen en dingen water en politiek aardrijkskunde
en liefde beschreven en verteld door Ernest Claes («
Récits de voyage agrémentés de réflexions diverses
sur des personnes et des choses, l’eau et la politique, la géographie et
l’amour, décrits et racontés par Ernest Claes »), N.V.
Sandaard – Boekhandel, Antwerpen, Brussel, Gent, Leuven, 1938, 217 pp.
(Abrégé en EC)
[7]
Sénateur socialiste et recteur de l’Université de Gand. Fondateur
et président du Pen Club flamand.
[8] Monique Jutrin, Benjamin Fondane ou le Périple
d’Ulysse, Nizet, 1989, p. 121.
[9] MF/ L’Exode, Beth, p. 154.
[10] MF/Ul III, p. 24.
[11] Ibid., p.
25.
[12] Ibid., XII, p. 40
[13] Ibid., Titanic,
p.133.
[14] Cité par
Monique Jutrin, « Du Mal d’Ulysse au
Mal des Fantômes», dans ce Cahier. (En abrégé :
MU/MF).
[15] Poème inédit publié dans ce Cahier : «Pendant que
l’on danse» (Abrégé en P.I.).
[16] Il s’agit d’une dédicace d’un exemplaire de Titanic à Georgette Gaucher. Information transmise par
Monique Jutrin.
[17] MF/Ul XVIII, p.
48.
[18] « Si par hasard,
un de nos amis est libre et peut venir me chercher (…) -
il peut essayer même de crier : Fondane, vers les premières classes. », CDSud,
p. 89.
[19] « (…) une fois
mes bagages portés à bord, je passerai au 10, Cours du
Vieux-Port. », ibid, p. 89.
[20] EC, p. 27.
[21] EC, p. 27.
[22] EC, p. 31.
[23] EC,
p.33.
[24] MDF/Mal des
Fantômes IX, p. 86.
[25] EC, pp. 35 - 38.
[26] En
français dans le texte.
[27] EC, pp. 40 – 45.
[28] MF/Ul V, p. 27.
[29] Incipit de la
séquence VII dans Ulysse I (1933).
[30] EC, pp. 68, 69.
[31] Ibid., p. 55.
[32] Lettre de
Fondane, écrite à bord du Florida,
à sa femme et à sa sœur, in Ecrits pour le cinéma, Textes réunis et
présentés par Michel Carassou, Olivier Salazar - Ferrer et Ramona
Fotiade, Verdier, 2007, p. 177.
[33] EC, pp. 50, 51.
[34] Ibid., p.
62 : à propos de Perret, voir note ci-dessous.
[35] Ibid., p.
51.
[36] MF/Ul XVIII, p. 49.
[37] Voici la liste de passagers cités par Claes : Mohamed Awad,
Egyptien avec lequel Claes partage une cabine/Carl August Bolander,
Suédois, essayiste littéraire/Benjamin Cremieux, Français.
Le Premier de classe. Collabore
à
[38] EC, p. 32.
[39] Le voyage
aller-retour de Fondane est offert par Victoria Ocampo.
[40] EC, p. 32.
[41] P.I.
[42] EC, p. 130.
[43] Il s’agit sans
doute du film réalisé en 1929 par Alberto Cavalcanti avec, entre
autres, Pierre Blanchar et Charles Boyer.
[44] EC p. 35.
[45] MF/Ul IX, p. 32.
[46] Ibid., MF,
p. 89.
[47] Ibid., p.
35.
[48] MU/MF, dans ce
Cahier.
[49] MF/MF, p. 85.
[50] Ibid., Ul
XXVIII, p. 62.
[51] Ibid., p.
87.
[52] Ibid., p.
99.
[53] MF/Titanic XI, p. 124.
[54] MF/ «Berceuse de
l’émigrant», p. 222.
[55] MF/Ul IX, p. 33.
[56] EC,
pp. 153-155.
[57] P.I.
[58] EC, pp. 31, 32,
52, 73. (bien que les Pen Clubs italien, allemand et
espagnol eussent été exclus successivement, entre 1933 à
1936, in : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pen_club )
[59] EC, p. 170.
[60] F. Hellens, Documents secrets,
RGenII, p. 87, vol. 2. Dans les deux volumes, les dires de Claes sont maintes
fois corroborés.
[61] EC, p. 74,
78.
[62] MF/Ul XXVII, p.
60.
[63] Frans Hellens, Le Journal des Poètes, 26
février 1933, RGenII, p. 90.
[64] RGenII., p. 88
[65] Ibid.,p. 89.
[66] MF/Ul
XXXVII, p. 71.
[67] Article de Paul
Werrie dans Le Vingtième
Artistique et Littéraire du 19 février 1933, RGenII, p. 84.
[68] MF/Ul XXVII, p.
59.
[69] EC, pp. 71, 72,
81.
[70] A partir de
1933, les zeppelins affichent de manière très visible la swatiska
nazie sur leurs ailerons, http://fr.wikipedia.org/wiki/Zeppelin
[71] EC, p.103.
[72] MF/Ul X, p. 36.
[73] Au retour,
Fondane sera à Dakar le 1er novembre 1936. Ecrits pour le
cinéma, op.cit., p. 177.
[74] Lettre à
Ballard, CDSud, p. 97.
[75] MF/Ul XVIII, p.
48.
[76] EC, p. 103 –
122.
[77] MF/Ul XI, p. 38.
[78] MF/Ul, p. 62.
[79] Pour comprendre
l’émotion qui étreint, invite à voir ce ciel:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_du_Sud.
[80] EC, p.148.
[81] P.I.
[82] EC, p.126.
[83] MF/Ul XXIX, p.
62.